À LA UNELes malades de Parkinson qui bougent plus de 8 heures par semaine, jardinage compris, voient leurs symptômes avancer moins vite que les plus sédentaires
Chez des malades de Parkinson suivis jusqu'à sept ans, ceux qui bougeaient plus de 8 heures par semaine ont vu leur mémoire et leurs symptômes moteurs se dégrader moins vite, selon une étude publiée dans Neurology. Un temps d'activité, ménage et jardin compris, bien au-delà du minimum fixé par la Haute Autorité de santé.



















