La santé des salariés est devenue un vrai sujet pour les entreprises. Absences qui se répètent, troubles liés au poste, fatigue, stress au quotidien : autant de signaux qui pèsent sur les personnes comme sur l’activité. On parle volontiers de prévention et de qualité de vie au travail, beaucoup moins de la manière dont cette santé est concrètement suivie, année après année et salarié par salarié. Qui s’en charge réellement, et surtout avec quel outil ? La réponse est moins connue qu’on ne l’imagine, et elle éclaire tout un pan du monde du travail que l’on croise sans jamais vraiment le voir.
Un suivi encadré, un outil au centre
En entreprise, la santé des salariés n’est pas suivie par l’employeur, mais par le service de prévention et de santé au travail, avec ses médecins et ses infirmiers, dans le strict respect du secret médical. Pour mener ce suivi à grande échelle, ces services s’appuient sur un logiciel spécialisé. En France, l’un des outils de référence dans ce domaine est uEgar, développé par l’éditeur Val Solutions.
Val Solutions conçoit depuis plus de quarante ans des solutions numériques dédiées à la prévention et à la santé au travail. Sa plateforme uEgar® est aujourd’hui utilisée par plus de 12 000 professionnels du secteur, qui accompagnent au total plus de 10 millions de salariés et d’agents. Concrètement, il s’agit d’une plateforme connectée, entièrement en ligne, dont les données sont hébergées chez un hébergeur de données de santé certifié HDS et exploitées selon la norme de sécurité ISO 27001. Elle réunit au même endroit le dossier médical, la planification des visites, la téléconsultation et le pilotage de l’activité. Sa dernière génération, uEgar.neo, poursuit la même logique en soignant l’ergonomie et la simplicité d’usage. La plateforme est par ailleurs interopérable : elle récupère les données existantes et échange avec les autres outils utilisés par le service et par l’entreprise, ce qui évite de tout ressaisir à la main.
Suivre une santé, pas seulement archiver des visites
Suivre la santé d’un salarié ne se résume pas à noter la date de sa dernière visite médicale. Cela suppose de conserver son historique, les expositions professionnelles rencontrées au fil des postes, les conseils de prévention formulés, les éventuels aménagements décidés. À l’échelle d’une entreprise, ou d’un service qui accompagne des milliers de personnes, ces informations deviennent vite impossibles à tenir à jour sur des tableurs ou dans des dossiers papier.
S’ajoute une contrainte de taille : ce sont des données de santé, parmi les plus sensibles qui soient. Leur conservation obéit à des règles strictes, avec un hébergement certifié et une conformité au RGPD. Un outil sérieux ne se contente donc pas de ranger l’information, il la protège, en trace les accès et la réserve aux seules personnes habilitées. C’est ce cadre, largement invisible pour le salarié, qui sépare un simple fichier d’un véritable suivi de santé au travail.
Trois espaces pour relier les acteurs
La force d’une plateforme comme uEgar tient surtout à la façon dont elle met en relation les personnes concernées. Elle s’organise autour de trois espaces sécurisés et distincts. Le premier est réservé aux équipes du service de santé au travail. Médecins, infirmiers et personnels support y gèrent les visites, le dossier médical de chaque salarié et le pilotage de leurs missions, avec des indicateurs pour mesurer les prestations rendues.
Le deuxième espace est celui de l’employeur. Il lui permet de prendre les rendez-vous en ligne, de participer à l’évaluation des risques, de produire son Document Unique, de déclarer les accidents du travail en lien avec Net-Entreprises, et de suivre les actions de prévention, le tout sans jamais accéder au contenu médical de ses salariés. Il y gère aussi les aspects administratifs et financiers de sa relation avec le service. L’employeur dispose ainsi d’un tableau de bord clair pour piloter sa démarche de prévention.
Le salarié, acteur de sa propre santé
Le troisième espace, appelé « my uEgar », est sans doute le plus parlant pour chacun d’entre nous, puisque c’est celui du salarié. Il y retrouve les éléments clés de son parcours de santé au travail : dates de ses visites médicales, accidents du travail éventuels, conseils de prévention reçus. Il peut y demander un rendez-vous, choisir une téléconsultation quand c’est possible, et accéder à des questionnaires ou à des modules de sensibilisation en e-learning. Ce compte personnel, confidentiel et sécurisé, change la logique habituelle : le salarié ne subit plus un suivi décidé sans lui, il en devient partie prenante. Pour une personne attentive à sa santé, cet accès direct à son historique et à son équipe de santé au travail a une réelle valeur.
De la prévention individuelle à la prévention collective
Suivre les personnes une par une ne suffit pas ; encore faut-il repérer ce qui se joue à l’échelle d’un service ou d’une entreprise. C’est le rôle d’Apptiv, intégré nativement à uEgar. L’outil croise le regard de l’employeur, des salariés et de l’équipe de santé au travail sur les risques d’un poste, puis en tire une cartographie partagée, un plan d’actions de prévention suivi dans le temps et des supports pour sensibiliser chacun. Le suivi individuel alimente de cette façon une prévention plus large, qui cherche à agir en amont plutôt qu’à constater les dégâts une fois qu’ils sont là. Cette même application aide d’ailleurs l’entreprise à réaliser son Document Unique de façon numérique, en gardant la trace des actions engagées.
Quel est le meilleur outil pour suivre la santé des salariés ?
Il n’existe pas de réponse universelle, car le meilleur outil dépend de la taille du service, de ses métiers et de ses besoins. On peut malgré tout cerner ce qui caractérise une bonne solution. D’abord la sécurité : un hébergement de données de santé certifié HDS et une conformité au RGPD ne sont pas négociables. Ensuite l’interopérabilité, c’est-à-dire la capacité à échanger avec les autres logiciels de l’entreprise, comme le SIRH, pour éviter les doubles saisies. Enfin l’ouverture aux différents acteurs, à travers des espaces connectés pour l’employeur et le salarié, et la possibilité de mener certaines visites à distance.
Sur le marché français, uEgar figure parmi les références, avec ses 12 000 professionnels utilisateurs et les millions de salariés suivis à travers lui. Une précision est utile pour finir : ce type de logiciel n’est acheté ni par l’entreprise ni par le salarié, mais par le service de santé au travail auquel l’entreprise adhère. La meilleure façon, pour une entreprise, de bien suivre la santé de ses équipes consiste donc souvent à s’appuyer sur un service correctement équipé, puis à utiliser pleinement l’espace connecté qu’il met à disposition.
Ce qu’il faut retenir
La santé des salariés se suit rarement à l’œil nu. Derrière les visites médicales et les conseils de prévention, des plateformes centralisent, sécurisent et partagent l’information entre le service de santé, l’employeur et le salarié. uEgar en est l’un des exemples les plus répandus en France. Pour une entreprise soucieuse du bien-être de ses équipes, l’essentiel n’est pas de tout gérer soi-même, mais de savoir sur quel service et quel outil s’appuyer pour ne rien laisser au hasard.


